J & J Moatti, bientôt plus connu que son homonyme Serge ?
Jeune artiste passionnée par la décoration d’intérieur, le design et la mode J & J Moatti explore le graphisme avec modernisme, humour et talent. « Piff Paff » tel cette œuvre déclinant trois pistolets sur fond coloré, ou quand James Bond rencontre Andy Warhol, J & J Moatti mélange les genres, les sources d’inspiration et les supports d’expression.
Les thèmes abordés par l’artiste vont des grandes métropoles internationales, Paris, Londres, New York, et peut être bientôt Moscow dont J & J Moatti est originaire, mais également Cuba et d’autres villes du monde, mélangés aux stars modernes Lady Gaga ou Kate Moss, sur fond de Pop Art, de vintage et de customisation en tous genres.
De la sérigraphie ou de l’œuvre
unique, sous forme de tableau, d’affiche, ou encore d’écran de fond pour téléphone portable à la pomme, ces œuvres sont à voir, à revoir et à avoir. Des œuvres à vivre dont l’esthétisme habilleront n’importe quel lieu, du salon au bar, en passant par la chambre ou le bureau.
J & J Moatti s’expose et se vend chez Lab2Design, MyFab ou encore Design2Desire. Avec des prix s’ajustant à toutes les bourses, l’artiste ouvre ses créations à tous, et avec un succès de plus en plus remarquable et remarqué. Chacune des œuvres porte le sceau J & J Moatti, assurant ainsi l’authenticité de l’œuvre.
Avec pour slogan « Steal me, I am famous » Loulia de son vrai nom, invite chacun à partager ses différents projets graphiques et ses idées les plus folles. Un rafraichissem
ent à découvrir de toute urgence sur son site personnel www.jj-moatti.com, avec galeries, portefolio, et contact de l’artiste qui est accessible depuis le fameux site communautaire au 100 millions d’inscrit.
Au fait, Serge Moatti, qui se souvient de lui…


Adeptes de films et de surf internet, il est grand temps de découvrir un duo de réalisateurs qui sévit un peu partout mais surtout du côté de l’ile de France… J’ai nommé Najar & Perrot. Audrey (27 ans) et Frédéric (24 ans) se rencontrent sur les bancs de l’ESRA (école de cinéma hautement parisienne) alors qu’ils ne sont encore que des enfants. Ils décident brutalement de travailler ensemble et réalisent leur 1er court-métrage à quatre mains « Boulette ».







